Laissons place à la convivialité, aux rencontres et à l’authenticité pour nos vacances !

2 août 2010

Apparemment, le boom des chambres chez l’habitant, des chambres d’hôtes, Bed and Breakfasts et autres formes d’hébergements alternatifs confirmerait un changement profond de mentalité chez le voyageur.
Bon nombre de voyageurs préféreraient le ‘Bed y Casa’ (littéralement, le ‘Lit et la maison’) aux formules types ‘hotels all inclusive’ !

C’est une nouvelle tendance et un sacré bon plan autant pour celui qui héberge que pour celui qui cherche un hébergement.

En tant qu’hébergeur vous demandez une indemnisation compensatoire en échange de l’hébergement fourni et cela vous permet d’améliorer votre pouvoir d’achat et de faire de nouvelles rencontres. Même certains locataires auront la possibilité de sous louer une partie de leur logement ou l’habitation entière et profiteront de ces échanges.

En tant que voyageur, que ce soit dans le cadre de vos études, de voyages d’affaire ou de séjours touristiques, vous trouvez une alternative aux hôtels et formules de voyages classiques, correspondant à votre budget tout en vous immergeant dans la culture locale du pays afin de bénéficier d’une attention particulière et d’un accueil personnalisé.

Le spécialiste Bedycasa l’a bien compris, puisque sur son site internet on peut voyager et être accueilli partout dans le monde chez l’habitant, ou héberger des voyageurs :
Une expérience touristique très prisée basée sur la convivialité, la sympathie et la proximité.

De la famille d’accueil péruvienne à la chambre chez l’habitant à Londres, en passant par des yourtes ou encore de l’échange de logement; ce sont toutes les formules d’hébergements alternatifs économique et authentique que le voyageur trouvera sur Bedycasa.

N’attendez plus pour passer des moments inoubliables et réservez dès maintenant vos prochains séjours sur www.bedycasa.fr !

Plus d’informations sur www.bedycasa.fr.

Exemples d’annonces d’hébergeurs sur Bedycasa :

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Appartement Chez Moises, à Barcelone en Espagne

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Bed & Breakfast Chez Rosa, à Londres en Angleterre

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Chambre chez l’habitant Chez Linda et Charles, à Paris, France

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Riad Chez Marie-Christine, à Aglou au Maroc

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Location saisonnière Chez Silvia, à Salvador au Brésil

Séjours linguistiques… de nouveaux horizons!

30 décembre 2008

Ouvrir les yeux…
Les écoles de langues sont habituées à enseigner à des élèves de nationalités différentes dans leurs salles de cours. Des étudiants du monde entier arrivent et repartent continuellement, créant une atmosphère originale et changeante: chaque élève apporte un peu de sa culture avec lui. D’ailleurs, les sujets de cours traitent souvent des différences et similitudes entre les divers pays représentés et le pays dans lequel le séjour linguistique se passe. On compare les habitudes journalières, les conceptions de la vie, en passant par les religions et les plats typiques des pays. Bien sûr, nous sommes tous plus ou moins avertis sur les différentes moeurs dans le monde, mais lorsqu’on le vit, qu’on le voit ou qu’on en parle avec une personne qui les suit au quotidien, il est parfois difficile de comprendre. Le plus important, même si on n’adhère pas à un propos, c’est d’écouter son interlocuteur et de respecter son opinion. Cela nous permet de nous rendre compte que ce qui nous paraît parfois évident ou exact ne l’est pas forcément pour tous…

Si on accepte ce principe au moins le temps de notre séjour, on découvre d’autres façons de penser, d’autres manières de voir la vie, et, au final, ce voyage nous aura apporté bien plus qu’une simple excursion touristique de la région! Le multiculturalisme des écoles de langue et des villes visitées lors des séjours vous révélera une profusion de cultures différentes et vous ouvrira les yeux sur les merveilles de ce monde…

cours de conversation

Nouveaux horizons…

Un séjour linguistique est un voyage tellement riche! On prend conscience des différences de mentalité, de pourquoi tel pays a une coutume alors qu’un autre n’y adhère absolument pas…c’est ce qui rend les discussions passionnantes et intenses dans une école de langue.

Chacun apporte une expérience personnelle, une histoire, un sujet qui le tient à cœur. On ose aborder une multitude de thèmes, dont on n’aurait pas forcément parlé ailleurs, de peur de mal s’exprimer ou d’offenser la personne concernée. Grâce à ces mini-débats animés par les professeurs, qui représentent le pays de séjour et veillent à ce que tout le monde ait son mot à dire, les étudiants font plus vite connaissance et se lient plus rapidement. Parfois, les discussions sont si prenantes que les étudiants ne réalisent plus qu’ils s’expriment dans une langue autre que leur langue maternelle… Qui aurait cru rentrer d’un séjour linguistique en ayant découvert tant de nouveaux horizons? Vivez un tour du monde palpitant pendant votre séjour linguistique !

Destinations insolites pour apprendre l’anglais

14 décembre 2008

Si l’anglais n’est sans doute pas la seule langue qu’il faille parler, il faut pourtant se rendre à l’évidence: l’anglais connaît aujourd’hui une diffusion planétaire et sa place prééminente n’est plus à prouver. La langue de Shakespeare règne en maître comme langue véhiculaire dans le monde des affaires, de la culture, de la communication et sur Internet. Voilà qui explique pourquoi l’anglais est la langue la plus étudié dans le monde.

Vous voulez effectuer un séjour linguistique pour apprendre l’anglais ou pour vous perfectionner? Vous hésitez entre l’Angleterre et… l’Angleterre? Parce que pour vous un séjour linguistique se décline nécessairement avec des noms comme Londres, Oxford, Cambridge ou Brighton? Certes, ces villes prestigieuses sont destinations très courues pour apprendre l’anglais, des “classiques” qui n’ont rien à prouver et qui resteront toujours un excellent choix.

Néanmoins, de nombreux séjours linguistiques sont également proposés dans des destinations plus insolites, plus exotiques… en voici quelques-unes qui ne manquent pas de piment!

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5 astuces pour progresser rapidement dans la langue étudiée

9 avril 2008

Voici 5 points importants que vous pourrez mettre en pratique si vous voulez vous améliorer considérablement pendant votre apprentissage de la langue:

1. Dans votre école de langue, parlez continuellement la langue que vous êtes venu apprendre. Les écoles emploient généralement une règle stricte qui vous demande de parler uniquement dans la langue du pays partout dans l’établissement, autant durant les heures de cours que pendant les pauses. Ne transgressez pas ce principe et vous verrez à quel point il est bénéfique! Et pour favoriser votre fluidité dans la langue, les cours de conversations (souvent proposés l’après-midi) sont un très bon exercice puisqu’ils traitent de tous les sujets du quotidien.

2. Après vos cours de langue, continuez à parler dans la langue du pays. Quand vous quittez vos cours, ne parlez pas dans votre langue maternelle, même si vous êtes avec des amis d’un langage identique. Après avoir assimilé un bon nombre de nouveaux mots et expressions pendant votre journée de cours, mettre en pratique vos connaissances est le meilleur moyen de les mémoriser. Par exemple, vous rassembler en petit groupe dans un café ou dans un parc vous permettra de parler tous ensemble de ce que vous avez appris. Vous aurez alors l’opportunité de mieux connaître les autres étudiants. Si vous avez envie de pouvoir discuter avec des habitants locaux, une solution est d’intégrer un club sportif, une association quelconque ou tout simplement sortir boire un verre en soirée. Ceci vous sera utile pour améliorer la prononciation et apprendre les expressions de la langue parlée.

3. Profitez d’engager des discussions avec ceux qui vivent sous le même toit que vous. Que vous soyez en famille d’accueil ou en résidence, parler de différents sujets quotidiennement vous permettra de vous sentir à l’aise rapidement dans une conversation. Lors du repas du soir, par exemple, on échange ce qu’on a fait pendant la journée, ce qui nous a intéressé dans un journal, ou un événement qui nous a fait rire. Prendre part à ce genre de discussions est parfait pour apprendre de nouveaux mots et être capable d’exprimer ses idées et sentiments sur la vie de tous les jours. De plus, si vous vivez en résidence, avec des étudiants venus du monde entier, les discussions constituent une aide mutuelle pour s’exprimer: on trouve toujours quelqu’un d’un niveau plus élevé pour corriger nos fautes.

4. Notez chaque mot ou expression que vous ne comprenez pas. Un petit truc tout bête pour enrichir votre vocabulaire: emportez toujours avec vous un mini bloc-notes (que l’on peut facilement glisser dans sa poche ou dans son sac) et écrivez tout ce que vous entendez ou lisez que vous ne comprenez pas. Plus tard, en classe ou chez vous, vérifiez le sens, et essayez de l’employer! Cela ne prend que quelques secondes, mais se révèle être une très grande aide!

5. Regardez la TV, écoutez de la musique et lisez des livres dans la langue du pays. Si vous êtes un adepte de séries, de films ou d’émissions télévisées, regardez-les dans la langue que vous apprenez. Lorsqu’il est difficile de comprendre les dialogues, n’hésitez pas à ajouter les sous-titres dans votre langue ou mieux, dans la langue du pays. Ceci est un très bon entraînement, il vous oblige à être très attentif, car contrairement à une discussion, vous ne pouvez pas demander de répéter! Il en est de même pour la lecture de romans, de magazines ou de journaux: même s’il vous faut parfois chercher un mot dans le dictionnaire, ceci vous sera d’un grand soutien pour assimiler les constructions grammaticales des phrases. Finalement, lorsque vous écoutez des chansons dans la langue étrangère, prenez quelques minutes pour écouter ce que dit le chanteur. Cette fois encore, vous améliorerez votre compréhension orale, et vous apprécierez d’autant plus l’artiste quand vos comprendrez ce qu’il chante!

Bref, profitez de parler la langue étudiée partout, tout le temps et avec tout le monde…il paraît que lorsqu’on commence à rêver dans la langue du pays, on a franchi un cap important dans l’apprentissage!

Apprendre une langue étrangère… 16 difficultés!

23 février 2008

 

16 difficultés dans l’apprentissage des langues étrangères

Initialement, j’aurais souhaité répondre à la question suivante: «Certaines langues sont-elles plus faciles à apprendre que d’autres?» La question est passionnante, c’est indéniable. Mais, lorsque l’on y réfléchit, on s’aperçoit que cette question suppose que les difficultés ou les facilités d’une langue seraient quantifiables. Admettre des critères objectifs de difficultés, faire des moyennes… Il faudrait être impartial et cela dépend de tellement d’aspects qui sont inhérents à l’apprenant: sa langue maternelle, ses motivations, son pays de résidence, sa sensibilité aux langues… L’exercice semble beaucoup trop subjectif pour être scientifique et donc acceptable. Ainsi, il nous est impossible de classer les plus de 6000 langues du monde selon les problèmes qu’elles peuvent poser de la plus «simple» à la plus «difficile». Cependant, il n’en demeure pas moins que les difficultés qu’elles peuvent poser sont à même d’être listées dans un cadre général.

Voici donc 16 difficultés répertoriées qui touchent aussi bien l’oral que l’écrit, voire les deux en même temps:

1- L’alphabet

Il existe, on le sait, plusieurs alphabets (grec, latin, cyrillique, arabe et bien d’autres…) mais il existe également des langues à idéogrammes comme le chinois mandarin ou le japonais. A noter que même lorsque l’on a affaire à une langue utilisant le même alphabet, on peut avoir des surprises. Par exemple, une langue latine comme l’espagnol utilise la «jota» ou l’allemand, le «eszett» qui n’existent pas en français.

2- La morphologie

Il existe trois types de morphologie des langues mais très rares sont celles qui entrent dans une seule catégorie:

a- les langues analytiques dans lesquelles les mots ont tendance à être invariables comme le chinois mandarin et dans une moindre mesure l’anglais.

b- les langues synthétiques dans lesquelles on ajoute des éléments à la base. Ces éléments sont parfois identifiables, on parle de langues agglutinantes comme le coréen ou le turc. Parfois, ils ne sont pas identifiables, on parle de langues fusionnelles comme les langues indo-européennes à des degrés divers.

c- les langues polysynthétiques qui construisent des mots phrases comme l’inuktitut en Antarctique oriental canadien ou le basque en France et en Espagne.

3- Les déclinaisons

Par exemple, un anglais aura beaucoup de difficultés à comprendre qu’en français un objet puisse être féminin ou masculin et que ce genre soit marqué. Un chinois aura des difficultés à comprendre que les mots soient variables alors qu’ils ne le sont pas en mandarin. De même qu’un francophone aura du mal à comprendre qu’un nom féminin en français soit masculin dans une autre langue (et inversement) comme «lune» en allemand ou en arabe.

4- La conjugaison

Les marques de modes, de temps, de personnes varient selon les langues comme le «present perfect» en anglais qui peut se rapporter au passé composé ou au présent en français. Il arrive même parfois que la conjugaison n’existe pas telle que nous la connaissons comme en chinois mandarin. Parfois, certaines conjugaisons disparaissent comme le passé simple en français qui n’est plus enseigné mais qu’on retrouve pourtant dans des écrits plus ou moins anciens.

5- La syntaxe

L’organisation des mots dans la phrase peut poser un véritable problème du fait qu’il résulte d’une façon de pensée qui est ancrée en nous depuis notre plus jeune âge. Un français aura du mal à comprendre comment «Tu me manques» devient «I miss you» en anglais (et inversement). Difficile pour un apprenant parlant une langue romane (italien, portugais…) de comprendre qu’en hindi (comme en allemand) le verbe est placé à la fin.

6- La différence entre l’écrit et l’oral

A des degrés divers, il n’est pas faux de dire que certaines langues sont doubles: une à l’oral, une à l’écrit. C’est le cas du français: prenons l’exemple du son «an» qui peut s’écrire «an», «en», «em», «aon», sans compter les éventuelles lettres muettes qui suivent comme dans «temps» ou «méchant». En japonais, il existe un nombre limité de sons d’où une relative facilité à parler mais à l’écrit, il se base sur trois alphabets différents…

7- La phonétique

Les sons d’une langue ne sont pas toujours faciles à appréhender. A la naissance, un bébé, quelle que soit sa nationalité, entend tous les sons. Puis, petit à petit, parce qu’il apprend sa langue maternelle, certains sons perdent de leur pertinence et il ne les entend plus. C’est pourquoi, pour des gens pour qui ces sons ne sont pas pertinents, les gutturales de l’arabe sont si difficiles à entendre, de même que les clics de dialectes africains et aborigènes. Les langues tonales posent le même problème : anglais, russe, chinois mandarin…

8- La prononciation

La prononciation relève de la phonétique mais ici on ne parle plus de ce qui est entendu mais de ce qui est prononcé. C’est une chose d’entendre des sons (et c’est un préalable), s’en est une autre de les répéter. Il existe environ 37 phonèmes différents en français, 44 en anglais, 27 en grec ou encore 13 en hawaïen… Et ce ne sont que des approximations puisque le nombre de phonèmes varient aussi selon le locuteur. Il faut tous les entendre pour pouvoir les reproduire puis les utiliser.

9- La phonologie

Une langue parlée n’est pas une addition de phonèmes mis bout à bout. Pour qu’elle ait un sens, il faut que ces phonèmes soient organisés. Ils s’articulent tous entre eux pour former des mots puis des phrases. On en revient alors à la syntaxe qui concerne aussi bien l’écrit que l’oral mais de manières différentes. Dans ce contexte, ne citons que les liaisons en français qui posent des problèmes aux francophones eux-mêmes entre liaisons obligatoires, facultatives et interdites.

10- Les accents

Il y a autant d’accents dans une même langue que de régions voire de locuteurs. On n’a pas le même accent du nord au sud de la Grande-Bretagne. Beaucoup disent qu’il est difficile de comprendre l’accent londonien par exemple (y compris des Anglais). Au Chili, le débit de la langue est plus rapide mais aussi plus doux et moins guttural qu’en Espagne, l’espagnol en devient alors bien différent.

11- Les exceptions

Il est déjà difficile d’apprendre des règles mais quand en plus, il faut mémoriser les exceptions ! Les petits francophones font un jeu de leur liste «hibou, chou, genou, caillou, pou, joujou, bijou» mais pour des non-francophones, c’est autre chose. Et les verbes irréguliers en anglais! Ou encore, en russe, certains noms masculins qui se terminent par des finales habituellement féminines…

12- Le vocabulaire

Les phonèmes mis en chaîne forment des mots qui doivent avoir un sens. L’acquisition du vocabulaire est une étape indispensable dans la maîtrise d’une langue étrangère. C’est là que ce qui relève de la linguistique (difficultés 2 à 9) prend tout son sens. C’est là aussi que se révèle parfois, selon les langues, des visions différentes du monde. L’arabe possède de nombreux mots pour distinguer les dattes et les chameaux. L’espagnol dispose de deux verbes « être », ser et estar. Certaines langues ne recèlent pas de vocabulaire dans certains domaines car leurs locuteurs ne s’y sont pas encore intéressés.

13- Les idiomes

Quoi qu’on en dise, aucune langue n’est «standard». Elle est ce que ses locuteurs en font au gré de leurs besoins. L’anglais n’est pas le même aux Etats-Unis ou en Angleterre, de même pour le portugais entre le Brésil et le Portugal. Mais, à l’intérieur même d’une langue, il y a des variantes. Il y a le parlé et l’écrit, on l’a vu, mais aussi les dialectes (on en compterait 240 du chinois mandarin!), le jargon, l’argot… La maîtrise de ces aspects fait aussi partie de l’apprentissage des langues.

14- Les niveaux de langues

Tout le monde en a bien conscience, on ne parle pas de la même manière à tout le monde. C’est le marché linguistique. Il conditionne le vocabulaire, la syntaxe et même la gestuelle. Avec vos amis, votre famille, vos proches, ce marché est détendu. Il sera tendu si vous passez un entretien ou si vous faites une conférence. Les niveaux de langues sont difficiles à appréhender dans une langue étrangère parce qu’ils font appel à des façons différentes d’exprimer une même réalité.

15- L’humour

Apprendre des règles (et des exceptions!), utiliser des phonèmes, des mots, des phrases, donner du sens, tout cela prend du temps mais fini par se maîtriser. Il est probable que le plus difficile à comprendre soit l’humour. Ce qui fait rire les Anglais ne correspond pas à ce qui fait rire les Russes ou les Népalais. C’est une question de culture. Pour maitriser, l’humour, les blagues, il faut comprendre la culture et avoir une grande capacité à se remettre en question. Lorsque vous comprendrez l’humour de la langue que vous apprenez, c’est que vous comprendrez son peuple. Un objectif en soi!

16- Le mouvement perpétuel

N’en déplaise aux puristes qui veulent toujours protéger leur langue de l’«invasion» lexicale étrangère, les langues sont en mouvement perpétuel. Elles sont comme des êtres vivants qui évoluent au gré des besoins. Elles appartiennent à ceux qui les parlent et ce sont eux qui les font varier. Alors, quelque soit la langue que vous choisirez d’apprendre, vous n’aurez jamais fini de l’étudier et c’est bien ce qui fait tout l’intérêt de l’exercice.

Eloge du bilinguisme et plus si affinités…

3 janvier 2008

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Le 14 décembre 2006, le journal anglais The Guardian publie un article intitulé « It is sheer snobbery to make teenagers study languages » signé Peter Wilby. C’est donc du snobisme absolu de faire apprendre des langues étrangères aux adolescents. Voilà l’affirmation que soutient le journaliste. Et non, ce n’est pas ironique ! Il applaudit des deux mains la décision du gouvernement britannique, en 2004, de ne plus rendre obligatoire l’apprentissage des langues étrangères pour le GCSE, examen passé entre 14 et 16 ans (A contrario, cet apprentissage sera encouragé dans les écoles primaires où tous les élèves auront commencé à apprendre une deuxième langue d’ici 2010). Il considère en effet qu’apprendre une langue étrangère pour des adolescents de langue maternelle anglaise est inutile et ennuyeux. Mais enfin, ils parlent déjà anglais, la langue que presque tout le monde parle sur la planète, la langue indispensable sur le marché du travail…! Oui, c’est vrai, mais cette « lingua franca » est déjà en train de se perdre, comme le latin en son temps, remplacée par le Chiglish en Chine, le Singlish à Singapour et même une sorte d’anglais de survie, le Globish. Tout le monde se l’approprie et l’on sait que les langues évoluent via les besoins de leurs locuteurs. La mondialisation de l’anglais marque la chute de son empire. « Ce n’est pas pour demain » dira-t-on. Bien sûr, on peut réfuter cet argument. Mais en voici quelques autres, pas seulement pour M. Wilby et tous ceux qui pensent qu’apprendre une langue étrangère lorsqu’on est anglophone est inutile mais aussi pour tous ceux qui pensent que, quelque soit sa nationalité, on peut appartenir au monde moderne sans être bilingue et à fortiori être multilingue… Lire le reste de cet article »

WORKING HOLIDAY VISA

5 décembre 2007

Vous êtes indépendant et autonome. Vous avez entre 18 et 30 ans. Vous avez entre 1 mois (6 pour le Canada) et 12 mois devant vous. Vous voulez découvrir l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou le Canada sans vous ruiner. Alors découvrez ces pays et leur monde du travail avec le visa «vacances-travail» !

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Dans des pays où le taux de chômage est deux à trois fois moins élevé qu’en Europe, trouver un job par vous-même est tout à fait possible mais pas sans le visa « vacances-travail » [Working Holiday Visa – WHV]. Le tourisme, la restauration, l’agriculture, le commerce… voici quelques-uns des domaines professionnels dans lesquels vous pourrez évoluer dans le pays de votre choix. Alors faites comme près de 100 000 jeunes du monde entier, partez à l’aventure et découvrez l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou le Canada de l’intérieur…
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